Dog Déclic Éducateur et comportementaliste canin à Bourgoin-Jallieu 38

Lucille Guicherd

A propos

Lucille guicherd éducatrice canin 38

Qui suis-je ?

Je m’appelle Lucille Guicherd, éducatrice et comportementaliste canine à Bourgoin-Jallieu.

Depuis toujours, les animaux occupent une place essentielle dans ma vie. J’ai grandi entre ville et montagne, en cherchant chaque occasion de me rapprocher des chiens et des chevaux. Mon premier chien, un beauceron, a été un véritable repère — un soutien précieux dans mon adolescence. Ce lien-là, je ne l’ai jamais oublié.

Ce qui m'a construite

J’ai exercé le métier de professeure des écoles pendant 17 ans. Et j’y ai appris des choses que je n’aurais pas apprises ailleurs.

Que les méthodes ne sont qu’un point de départ. Que ce qui fait vraiment la différence, c’est l’adaptation à l’individu qui est là — pas à celui qu’on avait imaginé. Que certains ont besoin d’étapes intermédiaires, qu’ils ne sont pas encore prêts. Que quand on crée les conditions pour que quelqu’un ressente sa propre utilité, sa propre fierté — c’est là que l’engagement véritable commence.

J’aimais aussi cette phrase qui dit qu’il n’y a pas de mauvaises herbes, il n’y a que des plantes dont on n’a pas encore trouvé les vertus. Elle résume assez bien ma façon de voir les choses — avec les enfants comme avec les chiens.

Quand j’ai adopté Kéole, tout s’est éclairé. J’ai décidé de me former et de créer Dog Déclic — pour aligner enfin mes envies et mon travail. Je ne voulais plus attendre qu’on me donne les moyens pour bien faire. Je voulais être libre de créer ce qui me semble cohérent.

Lucille guicherd éducatrice canin 38

Ce que j'ai appris de mes propres erreurs

Quand j’ai accueilli Oka, ma berger de Savoie, j’avais un projet pour elle. Une image précise de ce qu’elle devait devenir. J’avais laissé parler mon cœur lors de son adoption, sans réaliser qu’elle n’avait pas du tout le profil que j’imaginais. Et au début, je l’ai éduquée comme si elle avait toutes les bases que je lui prêtais.

Je me suis trompée. Le plan ne collait pas à l’individu qui était là.

J’ai dû lâcher ce que j’avais imaginé. Observer ce qui était réellement présent. Repartir de là, de ce qu’elle était vraiment — pas de ce que j’avais projeté sur elle. Ce n’était pas confortable. Mais c’est dans cet écart — entre ce que j’avais prévu et ce qu’elle était — que j’ai appris le plus.

Aujourd’hui, je ne sais pas encore où nous allons aller ensemble. Et c’est très bien ainsi. Parce que tant qu’il y a de la vie, il y a des possibilités.

Ma team personnelle

Un super mari, deux ados géniaux, et mes deux poilus :

Kéole, border croisé labrit, issu d’un mariage non maîtrisé de deux merles. Il était le seul chiot sain de sa portée — non vendable, difficilement adoptable. Chien sensible, très joueur et rapidement excité, il m’a poussée à travailler sur mon énergie. Aujourd’hui il préfère l’humain à ses congénères, avec qui il communique parfaitement si besoin, mais qu’il préfère ignorer. Sa sérénité continue de grandir, même à 6 ans, parce que nous l’emmenons partout où nous pouvons. Toujours prêt à jouer ou travailler — et câlin, mais seulement après 20h.

Oka, femelle berger de Savoie, dernière de la portée, craintive et non socialisée au monde humain jusqu’à ses 4 mois. Il y a fort à parier qu’elle aurait enchaîné les portées si nous ne l’avions pas récupérée. Elle demande de la finesse — elle est très rapide, et peut sembler affirmée sans être sûre d’elle. Sa loyauté est magnifique. C’est une excellente coach qui me fait progresser encore. Et c’est une grande fierté de savourer chaque évolution ensemble. Ce n’est que le début.

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